Si la Grèce était restée en dehors de la zone euro et avait gardé ses drachmes, la forte augmentation des réserves d’obligations grecques aurait entrainé une baisse de la drachme et une hausse des taux d’intérêts sur ces obligations. Mais comme les obligations en euros de la Grèce s’apparentaient aux obligations en euros des autres pays, les taux d’intérêt sur les obligations grecques n’ont pas augmenté alors même que la Grèce empruntait de plus en plus – jusqu’à ce que les marchés commencent à redouter l’éventualité d’un défaut paiement.
April 29, 2010
Martin Feldstein : Pourquoi la Grèce fera défaut sur sa dette